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Il existe ainsi au Sénégal un corpus de législations, de règlements, de politiques, de stratégies qui concernent spécifiquement les espaces marins et côtiers. Mais leur nombre est si considérable, leur propos parfois si complexe, qu’il fallait bien un jour les regrouper de manière organisée.

C’est l’improbable défi que les auteurs du présent ouvrage se sont engagés à relever. Les législateurs, décideurs, administrateurs ou simples représentants de la société civile disposent désormais d’une somme exhaustive qui leur permettra de voir clair dans le dédale des textes et de s’investir ainsi de manière plus efficace dans leurs responsabilités vis-à-vis de la zone côtière et marine.

Avec cet outil précieux les pays côtiers de la sous-région comprendront vite l’utilité d’un tel instrument et seront tentés, espérons-nous, de suivre ces exemples en produisant de semblables sommes à leur profit.

En Novembre, l’ONG GREEN Sénégal en collaboration avec le PRCM a organisé un atelier au siège du Parc National des îles de la Madeleine (PNIM) à Dakar. La rencontre a réuni différents acteurs (Etat, élus nationaux et locaux, communautés, chercheurs, journalistes, secteur privé, etc.) pour réfléchir sur la mise en place d’un cadre de concertation multi-acteurs sur la problématique de la zone côtière et marine au Sénégal.

Les participants ont proposé à ce que ce cadre soit dénommé « Forum National du Littoral » (FNL), « pour une gestion intégrée et durable des ressources marines et côtières au profit des économies locales ». Ce forum jouera le rôle de veille, d’alerte, de sensibilisation/information, de plaidoyer, de communication, de renforcement des capacités, de promotion d’un environnement sain. L’adhésion au Forum est libre pour tout acteur, intervenant ou intéressé sur le littoral sénégalais.

Ce sont 20 étudiants venus de 12 pays d’Afrique Subsaharienne (Burkina Faso, Bénin, Centrafrique, Congo-Brazza, Gabon, RDC, Côte d’Ivoire, Guinée, Sénégal, Togo), de Mada-gascar et d’Haïti qui poursuivent actuellement leur seconde année de master à l’université Senghor d’Alexandrie, via le cours de spécialisation sur la gestion des aires protégées (GAP) mis en place par l’UICN-Papaco avec l’Université Senghor, et ce jusqu’en juin 2017. Cinq d’entre eux bénéficient d’une bourse de la Fondation MAVA.

Le 13 novembre 2016, à l’occasion de la 13ème Conférence des Parties sur la Diversité Biologique (COP 13 de la CBD) qui se tiendra à Cancun, au Mexique, du 4 au 17 décembre 2016, le PRCM, en partenariat avec l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD), organise un évènement parallèle intitulé « états de mise en œuvre des objectifs d’Aichi et le processus EBSA en Afrique de l’ouest : la nécessité de renforcer la coopération sous-régionale ».

Le PRCM œuvre aux cotés des Etats ouest africains pour la mise en place de politiques nationales cohérentes permettant de prendre des mesures adaptées pour assurer une meilleure conservation des ressources et le partage équitable des avantages. Il est appuyé en cela par l’IFDD à travers un partenariat consolidé visant l’atteinte des objectifs d’Aichi en Gambie, en Mauritanie, au Sénégal, en Sierra Léone, Cabo Verde, Guinée, et Guinée Bissau.

Pour rappel, lors de l’adoption du « plan stratégique pour la Diversité Biologique 2011-2020 » à la COP10 en octobre 2010 à Nagoya au Japon, les pays de l’espace PRCM ont pris des engagements pour élargir et renforcer leur réseau d’Aires Marines Protégées / Aires Protégées et adopter des politiques cohérentes pour la conservation de la biodiversité, entre autres. Ces engagements ont été renouvelés à Hyderabad en Inde en 2012 lors de la COP11.

Heure: 18h15-19h30

Lieu: contact group 7 – Universal Building, main floor

Side event ID: 1978.

L’objectif était de former leurs membres en conception de projets et en mobilisation de ressources financières. Cette activité rentre dans le cadre de la stratégie de renforcement des capacités d’intervention des acteurs de la société civile initiée par le PRCM depuis 2013 au Sénégal, en Mauritanie, en Guinée Bissau, Guinée Conakry, Sierra Léone, en Gambie et à Cabo Verde. En effet, en Guinée comme partout en Afrique de l’Ouest, les usagers ignorent l’impact de leurs activités sur les ressources marines et côtières. 

Pour un changement de comportement, l’intervention de la société civile environnementale devient de plus en plus incontournable. Le PRCM a donc vu la nécessité de l’outiller pour qu’elle soit capable de jouer un rôle plus actif dans la gestion de l’environnement côtier afin d’inverser la tendance de la dégradation. Au sortir de la formation, les participants ont pris l'engagement de mettre sur pied un cadre d'échanges d'expérience mais également de créer un réseau des OSC en Guinée pour mieux faire face aux appels à proposition lancés par les partenaires.

A l’occasion d’un évènement parallèle organisé le samedi 12 novembre, en collaboration avec l’IFDD, lors de la COP22 de Marrakech, l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN) à travers le Partenariat Régional pour la Conservation de la zone côtière et marine (PRCM) a présenté une initiative régionale visant le renforcement de la résilience côtière en Afrique de l’Ouest. Il s’agit de promouvoir la gestion durable des mangroves et autres écosystèmes côtiers à travers le traitement, d'une manière inclusive, des différentes conditions habilitantes considérées comme essentielles pour leur protection : science, pratiques durables, cadres juridiques et institutionnels, et capacités.

Cette initiative qui concernera 12 pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest œuvrera à renforcer la coordination et les synergies avec les autres initiatives en cours ou en perspective dans la zone. Une première partie de ce side event a été consacrée à un panel de hauts niveaux composé de la Ministre Guinéenne de l’environnement, du Ministre mauritanien de l’environnement, de la secrétaire générale du Ministère de l’environnement du Sénégal, du conseiller spécial de la DG de l’UICN et du Directeur Countries programming du GCF.

Les intervenants ont tous rappelé la vulnérabilité de la zone côtière ouest africaine aux changements climatiques et la pertinence de l’initiative du renforcement de la résilience de cette côte. Ils ont assuré le PRCM et l’UICN de leur soutien à cette initiative. Une seconde partie des débats a porté sur la présentation de l’initiative. Les interventions ont adressé plusieurs recommandations parmi lesquelles figure la nécessité de mettre l’accent sur la résilience sociale en intégrant des actions favorisant la création d’emploi bleus et la lutte contre la pauvreté.

D’autres invités ont insisté sur la pertinence de construire des synergies entre les éventuelles composantes nationales et de veiller à trouver un équilibre optimal entre le volet régional et les composantes nationales du futur programme. Les discussions autour de cette initiative se sont poursuivies le lundi 14 novembre dans le cadre d’une réunion organisée par le GCF et à laquelle ont été invités les principaux partenaires concernés : la Banque Mondiale, la BAD, l’UICN et plusieurs des NDAs des pays de la sous région.

La zone côtière ouest-africaine abrite des ressources et habitats naturels qui en plus des services écosystémiques jouent un rôle vital dans la protection contre l'érosion, la pollution, l'élévation du niveau de la mer, les tempêtes, et les phénomènes météorologiques. Elle est cependant l'un des espaces au monde les plus vulnérables aux impacts du changement climatique.

Bien que les Pays de cette zone soient suffisamment alertés sur les risques et la manifestations de ces impacts, les mesures prises à l’échelle nationale pour qu’elles soient efficaces doivent être renforcées sur le terrain et coordonnées à l’échelle de la région. Le présent évènement parallèle sera l’occasion de présenter une initiative régionale visant le renforcement de la résilience côtière en Afrique de l’Ouest à travers l’identification et la mise en œuvre de solutions basées sur la nature.

Il s’agira en particulier de promouvoir la gestion durable des mangroves et autres écosystèmes côtiers à travers le traitement, d'une manière inclusive, des différentes conditions habilitantes considérées comme essentielles pour leur protection: science, pratiques durables, cadres juridiques et institutionnels, et capacités. Cette initiative qui concernera 12 pays côtiers de l’Afrique de l’Ouest œuvrera à renforcer la coordination et les synergies avec les autres initiatives en cours ou en perspective dans la zone côtière ouest africaine.

L"événement est prévu le samedi 12 novembre de 11h à 13h - Zone Bleue ; Pavillon 3 ; salle : OIF (Organisation internationale de la Francophonie)

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Le PRCM et le programme Go-WAMER -co-financé par l’Union Européenne et le PNUD, coordonné par le PNUD, se sont de nouveau associés pour lancer l’édition 2016, du «Prix de la conservation». Ce prix a pour objectif de créer une émulation des efforts des acteurs en Afrique de l’ouest.

Cette édition récompensera les meilleures initiatives de la sous-région en matière de conservation des ressources marines et côtières, de sécurité alimentaire et/ou de réduction de la pauvreté.

Le prix sera décerné en marge de la conférence ICAWA, prévue du 13 au 15 décembre 2016 à Dakar, Sénégal. Les organisations ou les personnes physiques, intéressées à présenter une candidature pour l’une ou l’autre distinction du prix de la conservation, sont invitées à remplir dument la fiche de candidature appropriée.

Les dossiers de candidature seront déposés exclusivement via l’adresse email suivante prixdelaconservation@gowamer.org au plus tard le 30 Novembre 2016, délai de rigueur.

Pour plus de détails télécharger les documents suivants 

La treizième réunion de la Conférence des Parties (COP 13) de la convention sur la biodiversité biologique ( CBD) se tiendra à Cancun, au Mexique, en Décembre 2016. Parmi les questions qui y seront traitées, figurent celles portant sur la biodiversité marine et côtière. Le PRCM en collaboration avec l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable a convié le groupe des négociateurs représentant l’Afrique de l’Ouest à un atelier de préparation de cette COP13.

L’objectif de l’atelier est de renforcer les capacités du groupe de la sous région en les aidant à se familiariser avec les documents de négociation, à identifier les principaux enjeux de la COP13 et à adopter une position régionale commune. Pour le Dr Ahmed SENHOURY, directeur du PRCM «un immense travail de plaidoyer et de lobbying attend la délégation sous régionale africaine.. » Il espère toutefois que « le groupe aura assez de bagages pour convaincre et essayer de peser sur les négociations ». Il a souligné que le PRCM reste « attentif et ouvert à tout type de partenariat permettant de renforcer le soutien aux Etats dans les processus de négociations internationales».

Pour Mme Ramatoulaye Dieng Ndiaye, Secrétaire générale du ministère de l’Environnement et du Développement durable (Medd), «l’expérience a démontré que les grands groupes bien préparés ont souvent influé sur les négociations internationales. Le présent atelier vient donc à son heure, offrir aux pays de la sous-région, à l’instar d’autres groupes régionaux, l’opportunité d’échanger et d’harmoniser leurs positions et plaider d’une même voix pour la prise en compte de leurs préoccupations ».

Le document de la position régionale qui sera élaboré à la suite de l’atelier, sera diffusé en ligne afin de toucher le maximum de personnes, notamment les « preneurs de décisions» et d’autres délégués et organisations/institutions dans le monde.

Le PRCM et le RAMPAO (Réseau régional d'Aires Marines Protégées en Afrique de l'Ouest)  en collaboration avec le MEDPAN ont organisé au pavillon #oceans, un side-event qui a pour thème "Regional MPA Networks: their contribution to global challenges."

Cette session a pour objectif, de promouvoir l'importance et la valeur ajoutée des réseaux régionaux "humains" de gestionnaires d'#AMP pour atteindre l'Objectif 11 d'Aichi et pour contribuer à relever les défis du changement climatique.

La session animée par DR Ahmed Senhoury (directeur du PRCM ) a vu la participation de Marie Suzanne Traoré, la nouvelle secrétaire générale du RAMPAO. Retrouvez toutes les images de la session sur notre page Facebook 

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